Sentiment 26 de Gemma Malley

Sentiment 26 de Gemma Malley Sorti en 2012 315 pages  15,95 €

Sentiment 26 de Gemma Malley
Sorti en 2012
315 pages
15,95 €

L’intrigue

2065. Après une guerre qui a plongé le monde dans le chaos, le Guide Suprême a pris le commandement de la dernière Cité. Ce refuge, ceinturé d’une muraille fortifiée, est organisé en différentes castes : de A à D, des citoyens Admirables aux citoyens Déviants. Pour préserver l’harmonie, tous ont subi une lobotomie. C’est la garantie qu’ils n’agiront jamais contre le Système et respecteront les Sentiments, le livre qui régit leur moralité. Et surtout qu’ils ne s’aventureront pas hors de l’enceinte, chez les Damnés – ces odieuses créatures qui hantent la nuit de leurs cris inhumains… Evie, 16 ans, une B, travaille pour le gouvernement et étiquette d’une lettre, jour après jour, l’ensemble des habitants. Promise à Lucas, être froid et distant, parfait A et futur haut dirigeant, elle est en fait amoureuse de son frère Raffy, infréquentable D. Et quand le Système lui ordonne de bannir Raffy sur les terres des Damnés, elle refuse de s’exécuter. Elle trouve un soutien inattendu en la personne de Lucas. Auront-ils la force de s’opposer, ensemble, à la Cité ?

Mon avis

Acquis lors de la vente privée Michel Lafon de Février, ce livre me faisait très envie, tout comme la saga de l’auteur  » La déclaration « .  J’ai donc ouvert ce livre sans grandes attentes, juste celles qu’on peut avoir d’un livre jeunesse, c’est à dire passer un bon moment de détente.

De la première à la dernière page, le récit m’a fait penser à un remake de Delirium de Lauren Oliver ( 2011 ) et de Pure de Julianna Baggott ( 2012, mais trop travaillé pour avoir été écrit en une année )mais ce n’est pas seulement quelques similitudes, c’est vraiment, au niveau de l’intrigue, de l’univers ou même des personnages, un parfait résumé des deux autres romans mais … en moins bon.

Quand à l’écriture on ne va pas se mentir elle est banale, pas spécialement appréciable, mais n’ayant pas lu la V.O je ne peux en rien critique ce point.

En clair le livre, dans son intégralité, est banal, ressemble pour moi à une plate copie, mais malgré tout j’ai passé un moment agréable, mais j’oublierais dans quelques mois tout le contenu du livre, ce qui montre le peu d’intérêt que j’ai eu pour lui.

Quelques citations :

« Un changement d’étiquette n’est ni triste ni gai, c’est juste un fait, un fait que l’on provoque soi-même »

« Je purifie mon esprit des mauvaises pensées. Je purifie mon esprit du mal. Je me tourne vers le bien, je fortifie mon âme, je combats les démons qui m’encerclent jour et nuit, je suis forte, je suis bonne, je suis saine et sauve. Je suis protégée, je suis protectrice »

★★☆☆☆
Moyen

 

 

La vie devant soi de Romain Gary

Editions Folio  Paru en 03/1982 274 pages  7,20 €

Editions Folio
Paru en 03/1982
274 pages
7,20 €

Intrigue 

Signé Ajar, ce roman reçut le prix Goncourt en 1975.
Histoire d’amour d’un petit garçon arabe pour une très vieille femme juive : Momo se débat contre les six étages que Madame Rosa ne veut plus monter et contre la vie parce que « ça ne pardonne pas » et parce qu’il n’est « pas nécessaire d’avoir des raisons pour avoir peur ». Le petit garçon l’aidera à se cacher dans son « trou juif », elle n’ira pas mourir à l’hôpital et pourra ainsi bénéficier du droit sacré « des peuples à disposer d’eux-mêmes » qui n’est pas respecté par l’Ordre des médecins. Il lui tiendra compagnie jusqu’à ce qu’elle meure et même au-delà de la mort.

Mon avis

Dès les premières lignes, l’écriture enfantine m’a sautée aux yeux :

« La première chose que je peux vous dire c’est qu’on habitait au sixième à pied et que pour Madame Rosa, avec tous ces kilos qu’elle portait sur elle et seulement deux jambes, c’était une vraie source de vie quotidienne, avec tous les soucis et les peines.  Elle nous le rappelait chaque fois qu’elle ne se plaignait pas d’autre part, car elle était également juive. Sa santé n’était pas bonne non plus et je peux vous dire aussi dès le départ que c’était une femme qui aurait mérité un ascenseur. »

On rentre dans le livre dès le premier mot prononcé par Momo, on s’attache à lui directement, sans même s’en rendre compte. On découvre toute la naïveté d’un enfant qui évolue dans un monde atroce, on découvre avec lui toutes les émotions, les sensations les plus difficiles que l’on peut ressentir au cours d’une vie, le manque d’amour ou d’attention, la peur, la solitude, l’absence de parents, l’absence d’histoire.. Malgré tout Momo avance, faisant des choix bien trop raisonnés pour son âge, ce petit garçon qui a tout compris de la vie est malheureusement incompris des adultes.

J’ai aimé la totalité des personnages, tous avec une psychologie bien définie, tous plus beaux les uns que les autres.

Romain Gary réussi une main de maître, à nous captiver dans un récit, qui certes ne comporte pas beaucoup  » d’actions  » ( ce qui a pu déplaire à certains d’ailleurs ) mais dans un récit fait pour toucher, pour émouvoir mais surtout pour faire réfléchir.

Il aborde des sujets comme Le vieillissement, la solitude, la mixité sociale, la pauvreté, la prostitution, la drogue, l’euthanasie, mais sans pour autant déprimer le lecteur, étant donné qu’il nous en parle sous le point de vue de Momo.

Au départ j’ai pensé que le livre avait des similitudes avec  » Ibrahim et les fleurs du Coran de E-E Schmitt  » ou  » Oscar et la dame rose de E-E Schmitt « , mais pourtant plus j’y réfléchi plus je me dis que « Une vie devant soi  » est un roman incomparable, un vrai bijoux qui mérite bien son prix Goncourt, et qui restera toujours d’actualité de part les sujets abordés.

En bref c’est un livre magique, qui m’a fait rire mais aussi pleurer, de loin un de mes préférés.

Quelques citations

«C’est toujours dans les yeux que les gens sont les plus tristes.»
«Mais je tiens pas tellement à être heureux, je préfère encore la vie. Le bonheur, c’est une belle ordure et une peau de vache et il faudrait lui apprendre à vivre. On est pas du même bord, lui et moi, et j’ai rien à en foutre. J’ai encore jamais fait de politique parce que ça profite toujours à quelqu’un, mais le bonheur, il devrait y avoir des lois pour l’empêcher de faire le salaud. Je dis seulement comme je le pense et j’ai peut-être tort, mais c’est pas moi qui irais me piquer pour être heureux.»
«Il m’a expliqué en souriant que rien n’est blanc ou noir et que le blanc, c’est souvent le noir qui se cache et le noir, c’est parfois le blanc qui s’est fait avoir.»
«Mais il faut la comprendre, car la vie était tout ce qui lui restait. Les gens tiennent à la vie plus qu’à n’importe quoi, c’est même marrant quand on pense à toutes les belles choses qu’il y a dans le monde.»
«(…) moi la vie je vais pas lui lécher le cul pour être heureux. Moi la vie je veux pas lui faire une beauté, je l’emmerde. On a rien l’un pour l’autre.»
« Il ne faut pas pleurer, mon petit, c’est naturel que les vieux meurent. Tu as toute la vie devant toi. »

Coup de coeur

Mini accro du shopping de Sophie Kinsella

Mini-accro du shopping

Editions Pocket
Paru le 7 juin 2012 ( Pour la version poche)
532 pages
7,60 €

L’intrigue

Une vocation précoce…Deux ans et pas toutes ses dents, Minnie a déjà l’oeil pour la sape chic et le jouet choc. « Papa, Maman, Visa » : un vocabulaire minimum pour le shopping, à renfort de hurlements et de caprices. Il faut dire que la charmante enfant a de qui tenir – et Becky, en bonne fashion mummy, n’hésite pas à chauffer la carte Bleue. Pas évident quand on habite chez ses parents et que la crise financière impose la rigueur.
Mais que voulez-vous ? Les fringues et les enfants d’abord !
Mon avis
Quel bonheur de retrouver Becky, dans ses aventures pour ce tome 6 !
Depuis que j’ai commencé la saga, je suis accro à ces livres autant que Becky l’est au shopping, alors c’est pour vous dire !

Dans ce tome on va retrouver Becky aussi gaffeuse et drôle qu’à son habitude mais en plus de ça on trouve un nouveau personnage : Minnie ( Soit dit en passant Sophie Kinsella aurait put faire un effort sur son prénom mais après ce n’est que mon avis ). Minnie est une petite fille très capricieuse et colérique mais elle ressemble tellement à sa maman qu’ on ne peut s’empêcher de l’adorer.

Un autre point que j’aimerais signaler : L’intrigue. Elle est toujours très bonne au bout des 6 tomes, et je trouve que c’est rare dans une saga aussi longue car souvent on retrouve des répétitions ou des longueurs mais l’accro du shopping ne s’essouffle pas !

Une fois encore l’auteur a su me prendre et me faire dévorer les 550 pages de ce bouquin en deux jours, elle a su me faire rire ce qui m’arrive très rarement quand je lis et moi j’en redemande !

En plus de cela, la fin laisse présager un superbe prochain tome, j’ai vraiment vraiment hâte !

En bref je ne peux que vous conseiller ce livre, même si il est vrai que ça n’est pas de la grande littérature, c’est une parfaite lecture détente pour l’été qui de plus se lit extrêmement vite, et puis il faut se l’avouer Sophie Kinsella est l’une des meilleures auteures de chick-lit !

Quelques citations

 » Je lâche la laisse et prends ma fille dans mes bras pour qu’elle se sente en sécurité comme le préconise le livre de Nanny Sue, Soumettre votre enfant rebelle. Je l’ai acheté l’autre jour, par pure curiosité, mais je l’ai à peine feuilleté, étant donné que je n’ai aucun problème avec Minnie. Et qu’elle n’est pas difficile. Ni « incontrôlable et têtue » …
…Disons que Minnie est … éveillée. Elle a son idée sur tout. Les jeans (elle refuse d’en porter), les carottes (elle refuse d’en manger). À l’instant même elle a décidé qu’il lui fallait ce poney. »

★★★★
Très bon

Vous revoir de Marc Levy

Photo

Editions Robert Laffont
Paru le 5 Juin 2005
342 pages
21,50 €

L’intrigue 

Quatre ans ont passé depuis leur première rencontre. Après un intermède professionnel à Paris, Arthur est de retour à San Francisco, où l’attendent son ami Paul et beaucoup de souvenirs. Quant à Lauren, qui ne garde aucune séquelle de son accident, elle est sur le point d’achever son internat en neurochirurgie, sous la responsabilité du Dr. Fernstein. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne parviennent à effacer l’épisode qui a bouleversé leurs existences. Il l’a aidé à sortir du coma et ne parvient pas à l’oublier ; elle lui doit la vie et cherche à se souvenir de son visage. […]

Mon avis

Voilà, je viens d’achever cette série de deux tomes ( Et si c’était vrai et Vous revoir ) par une très bonne note.
J’étais vraiment enthousiaste à l’idée de retrouver Arthur et Lauren, des personnages auxquels je me suis vraiment attachée, pour 342 pages !En me plongeant dans ce volume, j’ai retrouvé avec plaisir le style fluide et extrêmement agréable de Levy, ainsi que son humour ( Parce que oui, j’ai éclaté de rire à plusieurs reprises durant ma lecture ! ), une histoire fraîche dans la continuité du premier tome.D’ailleurs, parlons-en de ce premier tome : Vous revoir étant un tome 2, la comparaison avec le premier était inévitable, et c’est bien là que se trouve le gros point noir du livre : une certains redondance au niveau de l’intrigue, certains disent qu’il ne s’est pas foulé pour écrire cette suite, qu’il a tout simplement copié l’intrigue du premier en changeant quelques détails, et on ne pourra pas leu donner complètement tort.Malgré tout, Levy ça marche vraiment sur moi, il a réussi à m’emporter dans son univers du début à la fin, et de par ce fait je ne peut que sortir de cette lecture conquise.Franchement je suis tombée sous le charme de la magie de ces romans et pour moi les livres que j’ai lu de lui ( enfin pour l’instant ! ) représentent bien le plaisir qu’on doit avoir quand on lit un livre.En résumé, j’ai passé vraiment un super moment avec ce roman, qui a su me conquérir et je n’ai qu’une chose à dire : J’en redemande !

Quelques citations

 » Je suis parti vivre à l’étranger pour m’éloigner d’elle. Mais il n’y a pas de distance assez lointaine quand on aime. Il suffisait qu’une femme dans la rue lui ressemble pour que je la voie marcher, que ma main griffonne son nom sur une feuille de papier pour la faire apparaître, que je ferme les yeux pour voir les siens, que je m’enferme dans le silence pour entendre sa voix.  »

 » Il suffit de cesser de croire une seule seconde pour que le rêve se brise en mille morceaux.  »

 » Il y a des chagrins d’amour que le temps n’efface pas et qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites.  »

★★★★

Très bon

Et si c’était vrai de Marc Levy

Photo

Editions Pocket
Sorti en 2000
252 pages
6,70 €

L’intrigue

Imaginez une femme qui n’existe que pour un seul homme – Arthur. Lui seul peut la sentir, l’entendre, la voir… Imaginez Lauren, transparente, dont le corps est resté dans le coma quelque part à San Francisco… Imaginez une histoire d’amour entre un homme et une apparition… Comment dîner avec elle au restaurant ? Comment la présenter à ses amis sans passer pour un fou ? Comment l’aimer tout simplement ? Arthur se laissera tenter pourtant. Embarqué dans cette incroyable aventure digne des plus beaux contes de fées.

Mon avis

J’ai acheté ce livre sur un vide-grenier , à 50 centimes, pour découvrir Marc Levy. On m’avait dit que pour débuter Marc Levy il était vraiment pas mal.

Alors, qu’est-ce-que j’en ai pensé ?

J’ai vraiment aimé ce petit roman, dont l’intrigue m’a agréablement étonnée ! Elle est vraiment novatrice, et elle mêle un fond de littérature contemporaine ( L’histoire se passe dans notre monde ) et une pointe de fantastique ( Il n’y a que Arthur qui peut voir Lauren ).
Du côté du style de Marc Levy, j’ai vraiment accroché ! Le style est fluide, agréable et ça m’a vraiment donné envie de découvrir d’autres romans de cet auteur !

Franchement ce fut une super bonne découverte, j’ai vraiment hâte de me plonger dans le tome 2, et si vous aussi vous voulez découvrir Marc Levy je vous recommande celui-ci !

Quelques citations

 » Rien n’est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables. Il faut souvent résoudre plusieurs équations pour admettre un nouveau raisonnement. C’est une question de temps et des limites de nos cerveaux. Greffer un coeur, faire voler un avion de trois cent cinquante tonnes, marcher sur la Lune a dû demander beaucoup de travail, mais surtout de l’imagination. Alors quand nos savants si savants déclarent impossible de greffer un cerveau, de voyager à la vitesse de la lumière, de cloner un être humain, je me dis que finalement ils n’ont rien appris de leurs propres limites, celles d’envisager que tout est possible et que c’est une question de temps, le temps de comprendre comment c’est possible. « 

★★★★

Très bon

Les Radley de Matt Haig

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Editions Albin Michel
Sorti en 2010
410 pages
19,90€

Ils n’ont qu’une addiction : le sang. Mais depuis plus de vingt ans, ils ont décidé de renoncer à leur péché mignon et de se désintoxiquer.Pas facile d’être un vampire urbain au XXIe siècle ! Dans une banlieue british tout ce qu’il y a de plus respectable,les Radley essayent désespérément de se comporter comme « des gens normaux ».Mais des vampires de souche peuvent-ils définitivement refouler leurs désirs et leurs instincts ? Pas sûr…

J’ai lu ce livre le soir même de son achat, il me tentait énormément ! Dans ce livre on découvre une famille très spéciale : Les Radley.

A travers le livre on va apprendre à connaître chaque membre de cette famille ( et certains de leurs amis, ennemis ) leurs tracas, leurs peurs, leurs secrets, leurs envies.

Je me suis vraiment attachée à tous les personnages ( même au « méchant » c’est pour dire !)mais cela est surtout dû au changement de narration à chaque fin de chapitre,chose dont je ne suis pas friande habituellement mais là je trouve que c’est un des gros points forts du livre.

J’avais entendu pas mal d’échos mitigés,de personnes qui regrettaient les longueurs du livre et qui avaient eu du mal à le finir ,mais à vrai dire je n’y ai trouvé aucune longueurs particulières,j’ai justement trouvé que pour un livre de seulement 400 pages, la psychologie de chaque personnage était bien travaillée.

L’intrigue n’est pas forcément la plus originale qui soit, mais je l’ai trouvé tout de même recherchée par certains événements qui interviennent au cours du récit.

Le style de l’auteur est fluide, et la narration est très présente contrairement à d’autres romans de bit-lit que j’ai pu lire.

En plus de cela le livre est un one-shot ( ce qui est très rare en bit-lit ! ), donc c’est un super point pour moi !

La petite chose que je pourrais reprocher au livre c’est que malgré sa fin assez inattendue, elle arrive un peu trop vite à mon gout, comme un cheveu sur la soupe si je puis dire.

En résumé j’ai passé un super moment de détente en compagnie de ce livre, ce fut une super découverte que je conseille à tous !

 
★★★★

Très bon

 

Cette chanson-là de Sarah Dessen

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Éditions Pocket jeunesse
Sorti le 01/11/2006
394 pages
16€

Julie a toujours su quand prononcer LE discours à un garçon pour le quitter : juste après l’émotion des premiers jours et avant que l’implication soit trop forte.
Alors pourquoi ne parvient-elle pas à appliquer ses grands principes au beau Damien ? Il est brouillon, impulsif et, pire que tout, musicien comme le père de Julie. Ce père qu’elle n’a jamais connu et qui lui a écrit une chanson célèbre avant de disparaître :  » This Lullaby « , qu’elle écoute quand elle a le coeur serré. Julie serait-elle en train de découvrir ce dont parlent toutes les chansons d’amour ?Alors, pourquoi ce livre ? Ayant vu toutes les critiques élogieuses à propos de ce livre, et de tous les autres romans de Sarah Dessen d’ailleurs, je me suis dis qu’il était temps que je le sorte de ma PAL. Et j’ai bien fait !

En effet j‘ai vraiment adoré ce livre, j’ai aimé tout du début à la fin , je m’explique :

On suit Julie une jeune fille qui vient d’avoir son bac, et qui a un caractère bien trempé, elle est extrêmement maniaque et surtout elle collectionne les petits copains sans jamais vraiment être tomber amoureuse.
On va découvrir sa vie pendant un été, ses soucis, ses questionnements, ses ami(e)s, sa famille etc …

J’ai trouvé les personnages, tous autant qu’ils sont, attachants et avec une psychologie plutôt intéressante et détaillée, ce qui est vraiment rare dans les livres jeunesse.

La plume de l’auteur est, pour moi, agréable et fluide, sans être trop simple.

J’ai donc compris tous les avis positifs qu’avait reçu ce livre, et j’avoue que ce livre m’a vraiment séduite ! Il est à lire !

★★★★★ 
Excellent

 

Les filles au chocolat tome 2 : Coeur Guimauve de Cathy Cassidy

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Editions Nathan
Paru le 09/02/12
297 pages
14,50 €

Skye, 12 ans, est une fille cool et pleine de charme, avec son petit grain de folie. Mais depuis toujours, elle se sent moins attirante que sa jumelle Summer. Même Alfie, le meilleur ami de Skye, finit par lui avouer qu’il craque pour sa soeur ! Même si elle aime sa jumelle plus que tout, Skye aimerait aussi qu’on la remarque. Comment faire pour sortir de l’ombre en restant soi-même?

J’avais envie d’une petite lecture fraîche et sympathique, je me suis donc tout de suite tournée vers cette jolie saga ( et surtout ses jolies couvertures ! )On retrouve, nos 5 sœurs comme dans le premier tome sauf que cette fois-ci notre narratrice n’est pas Cherry mais Skye, une des soeurs qui m’attirait vraiment de part son romantisme et son goût pour les vêtements vintages !En me plongeant de le roman j’ai retrouvé ce que j’avais adoré dans le premier : Un style simple et fluide qui se lit tout seul et qui fait du bien, des personnages à croquer, une intrigue toute mignonne, franchement j’adore !

Cette petite lecture m’a vraiment fait du bien, et je pense que dès que j’aurais un petit coup de mou niveau lecture je prendrais un tome de cette saga !

En résumé, ce livre est un vrai bonbon, à déguster comme il se doit, et si possible à essayer de faire durer, pour conserver, le plaisir de la lecture ! Je vous conseille vivement !

★★★★
Très bon

Un cadeau du ciel de Cecelia Ahern

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Editions J’ai lu
Sorti en 10/2010
320 pages
7,20 €

Lou a une vie parfaite, une femme magnifique, deux enfants adorables et un travail qui le comble. Mais la réussite a un prix et Lou est prêt à tout pour parvenir au sommet. En se rendant au travail un matin d’hiver dans les rues enneigées de Dublin, Lou fait la connaissance de Gabe, un sans-abri qu’il croise tous les jours. Sa vie ne sera plus jamais la même car Gabe n’est pas un homme comme les autres… A mi-chemin entre Un conte de Noël de Dickens et La Vie est belle de Capra, Un cadeau du ciel renoue avec la grande tradition du conte de Noël. Cecelia Ahern nous entraîne dans un monde où la réalité est teintée de merveilleux et où les actes ont des conséquences inattendues sur l’existence.

J’ai donc choisi ce livre, très curieuse de découvrir Cecelia Ahern, une auteur dont tous les livres me tentent, j’attendais donc beaucoup de ce roman que je pensais être une romance tout ce qu’il y a de plus basique, et je peux vous dire que j’ai été agréablement surprise !

Ici on rencontre Lou, un  » working-boy » déterminé, mais qu’on voit se questionner et perdre pied à cause de sa rencontre avec Gabe.

Gabe. Que dire de lui ? Et bien c’est un personnage très mystérieux, on ne le connait pas vraiment mais pourtant je l’ai vraiment bien aimé.

La plume de l’auteur est très belle, fluide mais pas trop simple.

Quant à l’histoire elle m’a vraiment épatée ! Elle est vraiment très très originale contrairement à ce qu’on pourrait croire en lisant le résumé et rien que pour ça cette lecture restera pour longtemps gravée dans ma mémoire.

En bref un très chouette roman qui a su me transporter et me donner très envie de faire plus ample connaissance avec les romans de Cecelia Ahern !

★★★★
Très bon

Metal Mélodie de Maryvonne Ripper

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Editions Milan
Collection Macadam
Publié en 2010
211 pages
11,50 €

La vie de Luce, une lycéenne gothique, bascule le jour où sa mère disparaît sans aucune explication. Si au début Luce profite de cette tranquillité inespérée, elle se rend vite compte que quelque chose cloche : sa mère ne laisse presque aucunes nouvelles. Luce va enquêter auprès de proches et découvrir les secrets de sa mère et la véritable raison de son départ.

J’ai lu ce petit livre de 210 pages en une soirée, m’attendant à une petit lecture lecture jeunesse, assez détente. Même si ce livre ne m’a pas déplu je lui ai trouvé quelques petits défauts.Le livre se lit rapidement, et facilement, ce fait étant sûrement dû à l’écriture de l’auteur : fluide et simple, mais sans doutetrop simple et trop jeunesse à mon goût , et c’est bien dommage car le synopsis de base me plaisait vraiment !

Le personnage principal, Luce ( ainsi que les autres personnages ) ne m’ont pas touchée et je ne me suis pas attachée à eux du tout, c’est un peu comme si j’avais survolé ce que l’auteur voulait nous faire passer, dommage…

Les brèves histoires d’amour présentes dans le roman, ne sont pour moi pas crédibles, j’avais plus envie de rire dans les moments où j’aurais m’attrister pour Luce ( c’est là que mon côté sadique apparaît ! ).

Quand à l’intrigue, c’est sûrement l’un des points forts du roman ( Oui, oui il en a quand même, rassurez-vous ! ), je l’ai trouvée originale, avec quelques rebondissements plutôt bien maniés ( Quoi que attention à la crédibilité ! ) et malgré une fin que j’avais devinée …

En résumé, je pense que si ce livre ne m’a pas vraiment plu c’est parce qu’il est trop jeunesse pour moi, car pour un pré adolescent de 11-12 ans cette jolie histoire sur fond de conflits entre mère-fille, et qui démontre l’importance des gens qu’on aime, peut, à mon avis, en séduire plus d’un. 

★★☆☆☆
Moyen